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VDI : qui fait quoi ? Mieux comprendre les acteurs de la vente directe

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SNVDI
il y a 19 heures
5 min de lecture
VDI un métier tremplin d'opportunités !
VDI un métier tremplin d'opportunités !

Des acteurs différents autour d’un même métier

Lorsqu’une personne découvre la vente directe et le statut de vendeur à domicile indépendant (VDI), elle rencontre rapidement de nombreux interlocuteurs : entreprises de vente directe, plateformes spécialisées, Fédération de la Vente Directe, administrations, organismes sociaux et, désormais, représentation syndicale des VDI.

Pour un nouveau vendeur, il n’est pas toujours évident de comprendre immédiatement qui fait quoi.

Le SNVDI souhaite donc apporter une information simple et constructive : ces différents acteurs n’ont pas nécessairement vocation à s’opposer. Ils interviennent à des niveaux différents et peuvent contribuer, chacun dans son domaine, au bon fonctionnement de la vente directe.

Les plateformes spécialisées : informer et faire découvrir les opportunités

Internet joue aujourd’hui un rôle important dans la découverte de la vente directe.

Des sites spécialisés comme Objectif VDI proposent notamment des informations sur le statut VDI, des conseils, des ressources, des annuaires d’entreprises et des opportunités permettant aux personnes intéressées de découvrir différentes activités de vente à domicile.

Ces plateformes peuvent ainsi constituer une première porte d’entrée vers l’univers de la vente directe.

Elles participent également à la visibilité du secteur auprès du grand public.

Il convient néanmoins de distinguer leur fonction de celle d’une organisation professionnelle ou syndicale : un site d’information ou de mise en relation n’a pas la même mission qu’une fédération représentant des entreprises ou qu’un syndicat représentant les travailleurs concernés.

Cette distinction ne remet aucunement en cause l’utilité de ces différents acteurs. Elle permet simplement au VDI de savoir à qui s’adresser selon la nature de sa question.

Les entreprises de vente directe : au cœur de la relation avec le VDI

Les entreprises mandantes ou celles qui organisent un réseau de distribution constituent naturellement un autre acteur essentiel.

Ce sont elles qui proposent leurs produits ou services, organisent leurs réseaux, établissent les contrats et déterminent les modalités commerciales et de rémunération dans le respect du cadre juridique applicable.

Pour le VDI, l’entreprise avec laquelle il contracte reste donc son interlocuteur privilégié pour toutes les questions concernant son contrat, ses produits, ses commandes, ses commissions, ses outils commerciaux et le fonctionnement de son réseau.

La Fédération de la Vente Directe : représenter les entreprises du secteur

La Fédération de la Vente Directe (FVD) occupe depuis de nombreuses années une place importante dans l’organisation professionnelle du secteur.

Elle rassemble des entreprises de vente directe et intervient notamment dans la représentation et la promotion du secteur, l’information de ses adhérents et la diffusion de règles et de bonnes pratiques professionnelles.

Son action contribue ainsi à structurer la profession et à faire connaître la vente directe auprès des acteurs économiques et institutionnels.

Le SNVDI : porter la voix des vendeurs à domicile indépendants

Le Syndicat National des Vendeurs à Domicile Indépendants (SNVDI) intervient dans une autre dimension.

Sa vocation est de représenter et défendre les intérêts professionnels des VDI eux-mêmes.

Le SNVDI n’a pas vocation à devenir une plateforme de recrutement ni à favoriser commercialement une entreprise plutôt qu’une autre.

Il n’a pas davantage vocation à se substituer aux entreprises, à la FVD ou aux administrations.

Son rôle consiste notamment à faire remonter les difficultés rencontrées sur le terrain par les VDI, à contribuer à une meilleure compréhension de leur statut, à formuler des propositions d’amélioration et à favoriser le dialogue avec les différents acteurs concernés.

Cette indépendance est essentielle.

Elle permet au syndicat de dialoguer aussi bien avec les VDI qu’avec les entreprises, les organisations professionnelles et les pouvoirs publics.

URSSAF, INPI, INSEE et administrations : des compétences différentes

Le parcours administratif du VDI peut également conduire à rencontrer plusieurs organismes.

L’URSSAF intervient notamment dans le domaine des cotisations et de la protection sociale. L’INPI intervient dans le cadre du guichet unique des formalités des entreprises. L’INSEE intervient notamment dans l’identification statistique des activités et l’attribution des codes correspondant aux activités économiques.

D’autres administrations et services de l’État peuvent également intervenir selon les questions rencontrées.

Là encore, une difficulté apparaît parfois : le VDI peut être amené à passer d’un interlocuteur à un autre sans toujours comprendre immédiatement lequel est compétent pour répondre à sa situation.

L’amélioration de cette lisibilité fait partie des sujets qui méritent une réflexion collective.

Un vocabulaire qui mérite parfois d’être précisé

Sur Internet, les expressions « recrutement VDI », « emploi VDI », « devenir VDI » ou « opportunité VDI » sont fréquemment utilisées.

Elles permettent au grand public de comprendre facilement qu’une entreprise recherche de nouvelles personnes pour développer son réseau.

Mais il est également important de rappeler que les mots employés dans une annonce ou sur une plateforme ne déterminent pas, à eux seuls, la qualification juridique d’une relation professionnelle.

Le statut de VDI possède ses propres caractéristiques et plusieurs formes contractuelles peuvent exister.

Une information claire sur ces distinctions contribue à protéger aussi bien le vendeur que l’entreprise.

Informer sans opposer

Pour le SNVDI, l’objectif n’est donc pas d’opposer les différents acteurs de la vente directe.

Une plateforme spécialisée peut faire découvrir la profession.

Une entreprise peut proposer une activité et accompagner son réseau.

La FVD peut représenter les entreprises et contribuer à structurer le secteur.

Le SNVDI peut représenter les intérêts professionnels des vendeurs.

Les administrations assurent leurs missions respectives dans le cadre fixé par les textes.

Comprendre ces différences permet justement de mieux travailler ensemble.

Vers davantage de dialogue entre les acteurs

La vente directe évolue.

La dématérialisation des contrats et des bons de commande, les démarches administratives en ligne, la multiplication des activités exercées par les VDI et l’évolution des habitudes des consommateurs rendent nécessaire une information toujours plus claire.

Le SNVDI souhaite participer à cette évolution dans un esprit de dialogue.

Il considère que les entreprises, leurs organisations représentatives, les plateformes spécialisées, les administrations et les représentants des VDI peuvent avoir intérêt à échanger davantage sur les difficultés rencontrées et les améliorations possibles.

L’existence d’acteurs différents n’est pas une faiblesse.

Elle peut devenir une force dès lors que chacun connaît son rôle et respecte celui des autres.

Une ambition simple : rendre le parcours du VDI plus lisible

Derrière toutes ces organisations se trouve finalement une personne : le vendeur à domicile indépendant.

Celui-ci doit pouvoir comprendre facilement son statut, connaître ses droits et ses obligations, identifier son interlocuteur et exercer son activité dans un environnement administratif et professionnel compréhensible.

C’est dans cet esprit que le SNVDI souhaite inscrire son action.

Non pas prendre la place des acteurs existants, mais ajouter autour de la table une voix qui doit naturellement y être entendue : celle des VDI.

SNVDI – Syndicat National des Vendeurs à Domicile Indépendants informer – Représenter – Défendre – Dialoguer

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