Le SNVDI PROPOSE UNE SIMPLIFICATION DU STATUT VDI : remettre le vendeur au cœur de son métier
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- il y a 2 jours
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Le métier de VDI doit rester un métier de terrain
Le Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) a choisi un statut particulier qui lui permet d'exercer une activité commerciale en toute liberté, sans pour autant créer une entreprise classique.
Pourtant, au fil des années, les démarches administratives se sont multipliées. De nombreux nouveaux VDI se retrouvent confrontés à des formalités parfois complexes dès leur entrée dans la profession, alors que leur objectif est simple : présenter des produits ou des services, développer une clientèle et percevoir leurs commissions.
Le SNVDI estime qu'il est temps d'engager une réflexion nationale afin d'adapter ces procédures aux réalités du terrain.
Une dématérialisation au service des VDI
Aujourd'hui, la plupart des entreprises disposent déjà de plateformes numériques performantes.
Pourquoi ne pas aller plus loin ?
Le SNVDI propose qu'après la signature électronique du contrat entre le mandant et le VDI, une plateforme sécurisée permette automatiquement :
l'enregistrement administratif du nouveau VDI ;
les déclarations nécessaires auprès des organismes concernés ;
le suivi administratif du contrat ;
la gestion des commissions ;
les déclarations sociales lorsque celles-ci relèvent du mandant.
Ainsi, le nouveau VDI pourrait commencer son activité rapidement sans devoir effectuer une succession de démarches parfois difficiles à comprendre.
Faire confiance aux entreprises qui recrutent
Les entreprises de vente directe connaissent parfaitement leurs propres contrats, leurs réseaux commerciaux et les obligations liées au statut de leurs collaborateurs.
Le SNVDI considère qu'il serait logique que les mandants puissent disposer d'une procédure simplifiée leur permettant d'accomplir, avec l'accord du VDI, les formalités nécessaires lors de l'intégration d'un nouveau vendeur.
Cette évolution présenterait plusieurs avantages :
une meilleure qualité des informations transmises ;
moins d'erreurs administratives ;
une intégration plus rapide ;
une simplification pour les organismes publics ;
davantage de temps consacré au développement commercial.
Il ne s'agit pas de retirer des droits aux VDI mais, au contraire, de les libérer de démarches qui ne correspondent pas à leur cœur de métier.
Clarifier enfin l'identité du statut VDI
Le SNVDI souhaite également ouvrir une réflexion avec l'INSEE concernant la manière dont le statut VDI est identifié.
Aujourd'hui, de nombreux vendeurs éprouvent des difficultés à comprendre les références administratives qui leur sont attribuées.
Le SNVDI propose qu'une identification plus explicite du statut soit étudiée, distinguant clairement les différentes situations prévues par la loi, notamment :
le VDI mandataire ;
le VDI acheteur-revendeur.
Une telle clarification permettrait une meilleure compréhension du statut tant par les VDI que par les administrations et les partenaires institutionnels.
Un statut qui n'est pas celui d'un chef d'entreprise classique
Le VDI occupe une place particulière dans l'économie française.
Il exerce son activité dans le cadre d'un contrat conclu avec un mandant.
Selon son statut juridique, il n'a notamment pas vocation à fonctionner comme une entreprise classique disposant d'une organisation administrative complète.
Le SNVDI considère qu'il convient de préserver cette spécificité.
Les personnes qui souhaitent créer une entreprise avec une comptabilité complète, une gestion administrative autonome et l'ensemble des obligations qui en découlent disposent déjà de nombreux statuts juridiques adaptés.
Le statut VDI répond, quant à lui, à une autre logique : permettre d'exercer une activité commerciale de manière plus souple.
Une proposition qui rassure également les entreprises
Cette proposition ne constitue en aucun cas une contrainte supplémentaire pour les mandants.
Au contraire, elle pourrait leur permettre :
d'intégrer plus facilement leurs nouveaux vendeurs ;
d'améliorer la qualité des dossiers administratifs ;
de réduire les erreurs ;
de simplifier leurs relations avec les administrations ;
d'offrir une expérience moderne à leurs réseaux commerciaux.
La digitalisation est aujourd'hui une réalité dans la majorité des secteurs économiques.
Le statut VDI mérite lui aussi de bénéficier d'outils adaptés au XXIᵉ siècle.
Une démarche de dialogue
Le SNVDI ne souhaite pas imposer une vision.
Notre volonté est d'ouvrir un dialogue constructif avec :
les entreprises de vente directe ;
la Fédération de la Vente Directe (FVD) ;
l'INSEE ;
l'INPI ;
l'URSSAF ;
les ministères concernés.
Notre objectif est simple : rechercher ensemble les meilleures solutions pour moderniser le statut VDI tout en conservant sa souplesse et son attractivité.
Ouvrons ensemble le débat
Le SNVDI est convaincu que les meilleures réformes naissent du dialogue.
Nous invitons les VDI, les entreprises, les fédérations professionnelles et les pouvoirs publics à participer à cette réflexion.
Moins de complexité administrative.
Plus de temps pour exercer son métier.
Plus de sécurité juridique.
Plus de modernité.
Le VDI est avant tout un consommateur qui choisit de représenter des produits ou des services auxquels il croit et qu'il utilise lui-même. C'est cette expérience personnelle qui l'amène, s'il le souhaite, à les faire découvrir autour de lui. Il ne doit pas être assimilé à un commercial traditionnel. Le SNVDI poursuivra ses propositions afin que le statut de VDI conserve cette identité spécifique, tout en évoluant vers une organisation plus simple, plus moderne et plus respectueuse des réalités du terrain.
« Les propositions du SNVDI », sous forme de cinq engagements concrets :
Confier les formalités d'enregistrement du VDI au mandant, avec l'accord du VDI.
Mettre en place une plateforme nationale dématérialisée simple et sécurisée.
Clarifier l'identification administrative du statut VDI auprès de l'INSEE.
Développer la signature électronique des contrats et des bons de commande.
Créer un groupe de travail réunissant le SNVDI, la FVD et les pouvoirs publics afin de moderniser le statut VDI. Ces propositions peuvent servir de base à un futur Livre blanc du SNVDI et alimenter vos échanges avec les ministères, les parlementaires et les organisations professionnelles.





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